Le billet qui surgit en tête est donc le premier à avoir été écrit et le premier à lire.
Les suites sont ajoutées à la fin.
Au fur et à mesure que surgissent les choses à penser, à montrer et à dire.
Déroule donc la page comme se déroule le temps, jusqu'à trouver le présent ou plutôt, le passé le plus récent, toujours déjà passé, mais si proche, qu'on appelle le présent.
Voici la question principale:
Comment puis-je penser le corps des autres (et j'en ressens l'égale urgence), si ce n'est à partir du mien? Avec le mien, malgré, sur, dans, le mien?
A titre d'hommage préliminaire, j'evoquerai le travail-soeur d'une peintre, dans le billet suivant.
Les commentaires - faut-il le dire - sont les bienvenus.


























